Depuis cinq ans, le low cost est un business model qui se développe dans l’éducation routière, sacrifiant la qualité des biens et des services et la protection des travailleurs sur l’autel du pouvoir d’achat.
Si ce seul constat devrait alerter et faire réagir les pouvoirs publics, force est de constater que l’impunité de ces auto-écoles low-cost les amène à aller toujours plus loin dans l’illégalité. De plus en plus de cas de travail dissimulé, d’exercice illégal de la profession, de tromperies et de pratiques commerciales particulièrement peu transparentes sont malheureusement relevés.
Parce que l’éducation routière ne peut être le lieu de la loi du plus fort, aux seuls profits de quelques entrepreneurs soucieux de tirer des dividendes qu’ils imaginent déjà juteux,
l’intersyndicale métier CNPA et UNIDEC-ASAV mène depuis des mois une bataille âpre et n’abandonnera pas !
Ainsi, à l’initiative de l’intersyndicale, des actions judiciaires sont en cours contre toutes ces pratiques frauduleuses. Ces auto-écoles Low-cost doivent se conformer au droit ou cesser d’exercer. Comment peuvent-elles prétendre enseigner la règle sans même la respecter ?
L’intersyndicale métier CNPA et UNIDEC-ASAV continuera à défendre les intérêts de la Profession, des élèves et de la sécurité routière.