Voeux de l’UNIDEC pour 2016.

Jean-Louis BOUSCAREN, Président Délégué Général,
Patrick MIROUSE, vice-président,
Jean-Pierre LEMONNIER, secrétaire général,
ainsi que tous les membres du comité directeur,
vous présentent leurs meilleurs vœux pour 2016.

L’ année 2015 que nous venons de traverser aura été une année d’incertitude, de remise en cause avec son lot de mauvais procès à l’égard de notre profession et de TOUS ses acteurs.
Une année de combat comme nous n’en avions jamais connu pour sauvegarder l’essence même de nos activités, ce qui fait notre réalité au quotidien, ce qui nous anime chaque jour, ce qui fait que nous aimons tant notre métier : L’éducation à la sécurité routière !

Nous avons vu apparaître dans notre horizon professionnel, de nouvelles entreprises « plateformes numériques » ou encore « start-up en herbe » dont la seule vocation consiste à faire croire au public et aux politiques qu’avec elles, demain ce sera mieux, moins cher et plus facile d’obtenir le permis de conduire !
Que de mensonges erronés pour enrober, sous des aspects de fausse modernité, une réalité oh combien si différente !
Et puis, accrocher dans le sillage de ces start-ups, encouragés et soutenus par elles (et surtout à leur profit), de nouveaux travailleurs indépendants s’estimant libre de réaliser des leçons de conduite à titre onéreux sans le moindre agrément préfectoral, apparaissent un peu partout, outrepassant ainsi la réglementation professionnelle !
Ainsi, avec tous ces coups de butoir malfaisants, et parce que les pouvoirs publics ont « au mieux » laissé faire, notre profession s’est légitimement sentie attaquée, méprisée, bafouée tout au long de cette année 2015 et ce d’autant plus que les médias n’ont pas manqué d’en rajouter !

Alors oui, à l’UNIDEC nous avons dû mener un combat très dur pour enrayer toutes ces tentatives de déstabilisation et de destruction de la profession.
Oui, l’UNIDEC a agi avec courage et détermination pour sauvegarder le cœur même de notre beau métier, pour combattre la tentative d’enracinement de l’UBER-AUTO-ECOLE et de ces conséquences catastrophiques pour l’éducation à la sécurité routière.
Oui nous continuons le combat en luttant contre toutes ces pseudos « entreprises numériques » et ces travailleurs indépendants qui exercent sans respect de la réglementation.
Oui en 2016, nous agirons encore et toujours pour sauvegarder notre profession et le cœur de notre métier d’enseignant : « l’éducation à la sécurité routière »

Chers collègues, en 2016, ensemble soyons plus fort.
Nous savons pouvoir compter sur vous, vous pouvez compter sur nous.